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Tant pis ! Nos enfants paieront

de François Lenglet par Sébastien Violante

publié le 20/03/2017

En lisant ce résumé, vous découvrirez que la France est confrontée à des choix significatifs en vue de son avenir, dont les prochaines élections présidentielles seront probablement la traduction. Empêtrée dans une Europe qu’elle a participé à construire, incapable de se relever après la crise de 2008, elle réalise désormais l’impact de sa perte de vitesse face à d’autres nations, bien plus puissantes.

Vous découvrirez aussi que :

- l’Histoire a tendance à se répéter et que la France cède une fois encore à la tentation du populisme ;

- la situation économique actuelle du pays est le résultat des mesures prises il y a longtemps par la génération qui est à présent au pouvoir ;

- il existe de nombreux moyens de sortir de cette impasse, encore faut-il les mettre en place dès maintenant et abandonner définitivement les politiques désuètes des gouvernements de ces dix dernières années.

Victime comme jamais d’attentats sanglants, déçue par plusieurs mandats présidentiels manquant de crédibilité, la France n’est pas loin de se trouver dans la même situation économique que dans les années 1930. La montée des populismes, les crises qui se succèdent et la nécessité d’une protection en témoignent. Pourtant, depuis bientôt un siècle, nombre de murs ont été abattus et l’Europe a été créée, engendrant avec elle l’espoir d’une paix, de collaboration, voire d’humanisme. Ces pays, qui se sont regroupés pour mieux travailler et échanger, ne semblent pourtant pas capables de faire fonctionner cette idéologie ; les profits ne reviennent finalement qu’à une part très faible de la population, celle qui a créé la France d’aujourd’hui dans son intérêt, et sans penser à ses enfants.



Biographie de l'auteur

François Lenglet est né le 10 novembre 1961 à Antony. Il passe son enfance en Ile-de-France, puis se lance dans des études de lettres modernes à l’université Paris-Sorbonne. Il débute en tant que journaliste en 1983, avant de partir pour la Chine où il enseigne le français durant trois ans. De retour en France, il se spécialise dans l’économie et travaille pour le magazine "Science & Vie Économie", puis rentre à "L’Expansion" en 1991, pour lequel il devient directeur adjoint en 1998. Après être également passé par "La Tribune", il se tourne finalement vers la télévision et devient directeur de la rédaction de BFM Business, ainsi qu’éditorialiste économique pour BFM TV et RMC. Il est très impliqué dans la couverture médiatique de la Présidentielle de 2012 en tant que rédacteur en chef à France 2. En 2014, il figure parmi les personnalités économiques préférées des Français.

Commentaires :

alex
2017-03-29 20:26:17
Super résumé !
alex.eske
2017-03-22 18:32:14
L'argument du manque de productivité des Français , est corrêlé soit au coût du travail élévé réduisant la compétitivité et dans un deuxième temps peut être aussi lié au produire plus pour vendre plus. Pourtant les français ne sont-ils pas les personnes les plus productives d'europe ? ( En 2011 au 3ème rang d'europe : http://www.lemonde.fr/societe/infographie/2011/01/06/les-francais-travaillent-moins-mais-sont-plus-productifs_1462078_3224.html ) Ne serait-ce pas une problématique de compétitions exarcerbé mondial qui devrait basculer vers une collaboration gagnant gagnant entre entreprises ? Cette collaboration n'est elle pas très chère payé en destruction d'éco systèmes et dans quelle but ? Réellement contenter au mieux le consommateur ? Ou étendre son marché ? Maximisé les profits au prix de .. ? Deplus la valeur du travail ce transforme. Ou Temps de travail versus temps de réflexion: La productivité aveugle est un problème écologique majeur. L'innovation la recherche, n'est pas qu'une question de volumes d'heures de travail. Il y a d'autres curseurs notamment qualitatif qui sont très important , ( le relationnel, le sens du travail , son épanouissement personnel , l'urgence et la nécéssiter vital de trouver une solution ( Ex extreme world war II ) Les jeunes entre tardivement , c'est vrai j'ai presque 30 ans et je suis toujours en projet .. Mais ça c'est le climat de compétivité qui ne favorise pas l'intégration des profils dans le monde du travail, et notamment cette course a la productivité aveugle. Aussi nous manquons d'une vision claire de l'état global dans ça complexité et pas seulement analysé a travers un seul indicateur comme la productivité. Le Big data et l'A I pourrait être très intéressant dans cette initiative. Bref je trouve que les solutions apportés ne prennent pas en compte une idée clefs, celle que notre système de gouvernance n'est plus adapté dans un monde aussi complexe, il devrait tendre une forme bien plus collaborative intégrant plus de d'opinions différentes, ce qui éviterais bien des erreurs dans le future. Il y a un gros problème de méthode pour gouverner. Merci a l'équipe Koob pour cette synthèse !